Le robot qui vit avec moi me réveille, me fait prendre ma douche et me fait mon petit déjeuner. Il suit les cours à ma place et moi je reste chez moi à regarder la télévision.
Auteur réel : Anonyme


Si le robot vient à remplacer l’homme dans les usines de fabrication, ça veut dire que l’homme ne sert plus à rien. Mais, c’est dommage car l’homme à besoin de travailler pour vivre bien et avoir une petite famille.
Auteur réel : Anonyme


Quand tout ce qu’on fait manuellement sera fait par des robots. Le monde n’aura pas assez de courage pour faire son devoir. Et d’un autre côté, j’apprécie beaucoup l’idée d’un monde où je n’ai pas besoin de me fatiguer.
Auteur réel : Anonyme


Je me réveille un matin. Je suis fatigué et la première vision que j’ai est le robot d’atelier de la maison que maman a acheté. Je me prépare correctement avec les affaires que le robot a lavées et repassées la veille.

Je sors prendre le bus mais avant une idée ou un songe me revient dans la tête. Je repense au jour où cette satanée entreprise de commerce a sorti la gamme de robots à tout faire, ce qui devait révolutionner le monde.

Je prends le bus flottant pour aller à l’école. Je salue le robot conducteur et je vais m’installer au fond du bus. Quand j’arrive, je salue tous les copains et l’un deux me dit que le prof est malade et que le remplaçant serait un robot.

A la fin, il y aura plus que des robots partout et plus personne ne voudra travailler. C’est la fin de la vie sociale entre les personnes du monde entier. Hier encore aux informations, plus de 5 personnes s’étaient encore suicidées pour cause de dépression liée aux robots. Si cela continue, les robots remplaceront les hommes sur la terre et ce sera la fin du monde pour tous.
Auteur réel : G-Yo


Mon père se réveille pour se rendre au travail, une journée comme toutes les autres.
Il prend son petit déjeuner. Il travaille dans une usine en tant qu’ouvrier.
Ce jour-là, il passe la porte de l’usine et là il ne voit que des robots. Sa place aussi avait été prise par un robot. Il avait été remplacé par un robot. Dans l’usine, seul le directeur est humain. Mon père va voir le voir :
- Que se passe-t-il ? Où sont tous les employés ?
- Les hommes coûtent chers, les robots sont plus rentables.
Mon père se retrouve donc au chômage.
J’ai toujours redouté ce moment où les robots prendraient la place de l’homme dans le domaine professionnel.

Le robot naît, l’homme disparaît ?
Auteur réel : Bilna


On se lève et on demande aux robots d’aller faire le petit déjeuner.
On demande aux robots d’aller faire couler un bain.
On demande aux robots de nous conduire quelque part.
On demande aux robots de travailler à notre place.
On demande aux robots d’aller chercher nos enfants à l’école.
Fini le plaisir de faire du sport, si c’est un robot qui nous remplace.
On reste chez soi, devant sa télévision, à manger et à grossir. L’obésité devient un problème majeur dans le monde.
Auteur réel : Anonyme


Je me réveille et une impression d’avoir, dans mon rêve, voyagé dans le temps me revient. J’étais dans un monde où l’homme n’existait plus. Et le monde était un monde sous le signe des robots.
Auteur réel : Anonyme


Le réveil sonne. Encore une journée de plus dans ce monde cruel. Pourquoi dis-je cruel ? Parce que quand il n’y a plus de sentiments, c’est cruel.
Ma mère est morte, ou plutôt enfermée dans la Centrale, mot interdit à la prononciation depuis 3005.
Aujourd’hui, on est en 3007. Elle est « morte » depuis deux ans.
Puisque je ne la vois pas, qu’elle ne me fait plus de bisous, ni de câlins et qu’elle ne me borde plus le soir, je ne la considère plus comme présente, donc je la trouve morte.
Je vais en cours. J’ai mis un bazar dans la maison. Chivator va devoir ranger. Si je la submerge de course, elle va peut-être finir par court-circuiter et ma mère va peut-être revenir.
Lorsque je marche dans la rue, c’est vide sans espoir. Il y a des machines partout. A la création de cette « vie », chaque habitant a reçu un livre avec plus de 1500 mots à ne prononcer sous aucun prétexte. Il y en a 1509 exactement, je les ai comptés.
Si l’on dit un de ces mots dans la rue, on a une amende. Une forte amende. L’amende de ne pas avoir recours à la love-machine pendant une semaine.
Sur les 10 milliards d « habitants », quand je dis habitants, j’inclus les robots, il y a un tiers d’humains décrétés trop vieux ou trop jeunes pour être envoyés à la centrale. Il leur reste un minimum de morale !
Chaque jour, on nous offre les dix minutes d’amour dont on a besoin par le biais d’une machine que l’on met sur la tête. Et nos dix minutes d’amour par jour, vitales pour l’homme, sont là.
Puis, je rentre à la maison. Une journée de plus achevée.
Auteur réel : Sarah Agrali


Dès mon réveil, un robot m’apporte mon petit déjeuner. Une fois fini, j’appuie sur un bouton qui m’apporte mes affaires. Je m’habille, puis je descends. Sur une table, mes livres d’école sont déjà prêts. Je sors de chez moi et une voiture qui roule toute seule m’attend. Je n’ai rien à faire. Ah si, juste à entrer l’adresse et c’est parti pour une journée d’ennui.
Auteur réel : Skar


Le robot est la mort de l’homme car tous ceux qui inventent ne savent jamais ce qui peut se passer à force de trop inventer. Ils ne pourront plus rien contrôler. Le progrès est néfaste s’il est mal utilisé.
Auteur réel : Mansouri


Un jour, comme pratiquement tous les jours, je suis allé au supermarché pour faire une course que m’avaient demandée mes parents, acheter des provisions pour le week-end. Lorsque ma mère me donne la liste, je suis intrigué car la liste est en fait une disquette. Je la prends et je vais au supermarché. Quand j’arrive, le supermarché est devenu une usine. J’entre et je choisis un caddy comme d’habitude. Mais malheureusement, le caddy est devenu une sorte de machine. Je n’ai même pas le temps de réaliser ce qui se passe que le caddy se retourne contre moi et dit : « destruction, destruction ».
Affolé, je me mets à courir de toutes mes forces dans le supermarché en évitant de me faire toucher par les rayons laser du caddy. Quel rêve !
Auteur réel : Anonyme


Un matin, je me lève pour aller à l’école. Mais avant, je vais acheter une baguette à la boulangerie pour mon petit déjeuner. Je sors de la maison et je vois la ville envahie par des robots. Je rentre dans la boulangerie et des robots faisaient la queue. A la places des baguettes et des pains aux chocolat, il y a des puces et des objets électroniques.
Un homme ne peut pas vivre dans un monde comme celui-là !
Auteur réel : Baguni


Après 5 jours d’invalidité due à un lumbago douloureux, je me réveille enfin. J’ouvre les yeux et un mal de tête m’envahit. J’ai mal à la gorge et aux poumons. Je vérifie mon scaphandre et c’est avec effroi que je me rends compte qu’il ne me reste plus que 10 minutes avant l’intoxication.
Auteur réel : Anonyme


Le réveil sonne, il est 6h30. Il se lève et éteint la lampe de chevet qui est restée allumée toute la nuit. Il se dit : « ça doit user beaucoup d’électricité ! »
Quelques minutes plus tard, après être sorti de la salle de bain, il entend aux informations qu’un pétrolier naufragé déverse des centaines de litres de fioul sur les plages et que plusieurs centaines d’oiseaux et de poissons sont intoxiqués. Il se dit que ce n’est pas bon pour l’environnement et la vie aquatique, qu’il faut trouver une solution.
Sur le chemin, plusieurs voitures, un bouchon et un gros nuage de fumée toxique !
Penser à changer de paysage en rentrant !

Auteur réel : Anonyme


Aujourd’hui, je dois absolument rencontrer les comédiens de la pièce de théâtre que nous avons montée virtuellement. Mais il nous faut la jouer pour la diffuser par satellite à nos téléspectateurs.
Je consulte les relevés et les cartes de toxicité de l’air aux environs. Quel lieu de rencontre choisir ? Après plusieurs échanges télépathiques et courriels, nous décidons d’une forêt, aujourd’hui légèrement épargnée par les gaz les plus nocifs.
Je passe sous la douche « brumisateur » pour me revêtir d’une deuxième peau qui laisse passer l’O2 mais filtre le reste. J’en ressors toute blanche. Je mets mon casque qui protège tous les orifices, narines...
Aujourd’hui, je serai araignée, je me déplacerai avec mes fils et nous tournerons la pièce dans les arbres devenus squelettes noirs et noueux. Cela devrait constituer un superbe décor pour notre mise en scène : du noir et du blanc. Notre œuvre s’appelle « Résister ». Nous sommes les derniers à oser sortir, les derniers êtres à se rencontrer comme le faisait Mamy Lucy.
Auteur réel : Dominique


Il est 7 heures. Mon réveil aquatique me fait sursauter. Je regarde par-dessus ma couverture, je vois les rayons du soleil et l’eau tout autour de ma chambre. C’est une chambre totalement transparente avec des hublots à la place des fenêtres. La porte est en verre, couleur bleu ciel. J’ai ouvert la porte en me bouchant le nez pour essayer de remonter à la surface de l’eau. Mais une force surnaturelle me retenait. Mon visage était rouge donc j’ai commencé à respirer sous l’eau. Je sentais l’eau traverser mes poumons et ressortir par mes narines. Mon cœur battait la chamade. Je suis retourné me coucher et j’ai fermé les yeux.
Auteur réel : Anonyme


Je pourrai respirer sous l’eau le jour où les poissons sortiront de leur univers, c'est-à-dire l’eau.
Je pourrai prendre ma valise et voyager sous la mer. Fini l’avion, fini la voiture, fini le bateau.
Je m’installerai en plein milieu de l’océan ou bien entre la mer rouge et la mer noire.
Et à chaque saison, je voyagerai tout au fond de l’océan. Car l’homme est conçu pour toute situation.
Auteur réel : Bamak$


En cours en plein calcul mental, je m’embrouille. Impossible de résoudre les calculs. Je me résous alors à utiliser la calculatrice. Je m’aperçois que sans elle je ne suis rien. C’est elle qui fait tout et c’est moi la machine. Je me contente de taper le calcul.
Auteur réel : Youssra Ben Rabia



fermer la fenêtre